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lundi 30 mars 2009

Les Français se disent en bonne santé

L'enquête "Etude Santé Europe" a été réalisée en août 2008 et a réuni plus de 20 000 Européens, dont 2 301 Français.

Cette enquête menée dans onze pays s'est intéressée au rapport des Européens à la santé. Elle révèle que la France ne semble pas être le pays le plus inquiet.

Avec moins d'un Français sur cinq inquiet pour sa santé, la France se positionne au-dessus de la moyenne européenne située à 62 %. Les Français sont 71 % à se penser en bonne, voire en excellente santé. La Suisse et la Belgique sont les pays où le taux est le plus fort (75 et 73 %), la Russie le pays avec le taux le plus faible (31 %).
Pour Olivier Koerhet, président de MG France, syndicat des médecins généralistes, la confiance est liée à l'envie de rester en bonne santé. Les questions concernant l'hygiène de vie montrent que les Français se prennent en main.
 Sur l'année écoulée au moment de l'enquête, 58 % des Français avaient essayé de perdre du poids, 55 % faisaient plus d'exercice, et 28 % avaient diminué ou arrêté le tabac.
L'enquête dévoile aussi la confiance de la population envers les médicaments génériques. 76 % des Français les considèrent comme efficaces. Toutefois, 9 % d'entre eux ont déjà acheté des médicaments sur Internet malgré l'interdiction signifiée. Dans les pays européens où la législation est plus souple, le taux est plus élevé.Concernant les informations sur la santé, les Français disent faire confiance en premier lieu à leur médecin généraliste (79 %), à leur dentiste (69 %), et à leur pharmacien (67 %).

Sources: Maxisciences

vendredi 27 mars 2009

Lancement de l’espace « Hospitalisation et organisation des soins »

La direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) à lancé le 24 mars 2009 un espace internet entièrement dédié à l’hôpital et à l’offre de soins sur le site du ministère de la santé et des sports : www.sante-sports.gouv.fr

Directement accessible par l’onglet « Santé », cet espace offre plus de lisibilité et de cohérence quant à l’information disponible sur les sujets relevant de l’hospitalisation et de l’organisation des soins. Il propose de faire état des enjeux actuels et de restituer les actions menées par la Dhos en faveur d’une offre de soins de qualité pour tous.

A destination des usagers du système de santé, des professionnels de santé, du grand public dans son ensemble, l’espace HOS offre une information officielle et actualisée, répartie en 6 thématiques essentielles :

accueil et droits des usagers,
professionnels de santé,
organisation du système de soins,
fonctionnement général des établissements,
qualité et sécurité des soins,
financement des établissements.
Au cœur de l’actualité, le projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoires », largement développé au sein de l’espace HOS, ainsi que la campagne budgétaire 2009 des établissements de santé.

Autres nouveautés : la mise en ligne de l’agenda de la directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, celui des manifestations événementielles auxquelles la Dhos est associée, un focus plus particulier sur les « Grands chantiers » pérennes et des « Zooms » sur l’actualité plus ponctuelle.

Enfin, un espace presse entièrement dédié au champ de l’hospitalisation et de l’organisation des soins sera à la disposition des journalistes.

Visitez l’espace HOS sur :

jeudi 26 mars 2009

Cancer pédiatrique : découverte de deux gènes liés à une tumeur cérébrale - Ependymome

Cancer et tumeurs de l'enfant - Pédiatrie - imageFotoliaUne équipe de l'Institut Gustave Roussy de Villejuif (94) vient d'identifier deux gènes impliqués dans le développement d'une tumeur cérébrale fréquente chez l'enfant : l'épendymome. Une découverte porteuse d'espoir.

Recherches et découvertes
sur les tumeurs et le cancer

En France, le cancer est la seconde cause de mortalité chez l'enfant, après les accidents. Les tumeurs du cerveau sont les cancers les plus fréquents, constituant la première cause de décès par cancer chez les moins de 5 ans. L'épendymome était jusqu'à présent mal caractérisé sur le plan biologique. Ce dernier par ailleurs, résiste aux principaux traitements.

D'où l'enthousiasme de l'équipe du Dr Jacques Grill, suite à la découverte de deux gènes « qui sont surexprimés dans ce type de tumeur. Des médicaments ciblés, bloquant spécifiquement (l'un des deux gènes) constituent un nouvel espoir contre cette maladie pour laquelle les ressources thérapeutiques sont limitées ».

Source : Institut Gustave Roussy, 20 mars 2009

mercredi 25 mars 2009

Suicide de deux octogénaires au Pouliguen (Loire-Atlantique) - Maladie Alzeihmer

Suicide de deux octogénaires au Pouliguen (Loire-Atlantique) - Maladie AlzeihmerDeux octogénaires ont été retrouvés morts mardi dans la chambre de leur domicile au Pouliguen. Selon les premiers éléments de l'enquête communiqués mercredi par le parquet de Saint-Nazaire, le mari a apparemment tué sa femme atteinte de la maladie d'Alzeihmer d'une balle de revolver de petit calibre avant de se suicider en avalant des médicaments.

Face à la maladie d'Alzeihmer, un "sucide" par amour ?

Ce sont les voisins qui ont donné l'alerte, surpris de ne pas voir les volets ouverts. Des roses avaient été répandues sur le lit et une urne funéraire a été retrouvée par les policiers qui sont intervenus, précise le parquet. Elle était accompagnée d'une note destinée au fils du couple.

Cette note indiquait des instructions concernant les obsèques du couple, apparemment décidé à finir ses jours ensemble. Une autre note a été retrouvée, à l'intention des personnes qui allaient découvrir les corps. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet pour éclaircir les circonstances du drame. Sources A.P 

Le drame pris dans le sens d'action (tragique) oui, mais le drame  en question n'était il pas plutôt dans l'inaction, face à la souffrance,face à cette maladie qui rend autre ce que l'on est ou qui l'on aime. Il y a des soirs ou la terre est trop lourde, des soirs ou l'être aimé est trop précieux pour être perdu, par bribes, et bientôt par pans entiers.Il y a des matins ou l'on retrouve ainsi une urne et une pluie de roses... ces amoureux de 80 ans sont déja partis, loin, je crois même que je les ai vu se tenant par la main.

 

mardi 24 mars 2009

Manger de la viande rouge ou transformée accroît le risque de décès

C'est ce qu'il ressort de l'étude  menée au Etats Unis sur plus d'un demi-million de personnes pendant dix ans.

Les participants, hommes et femmes, étaient âgés de 50 à 71 ans au début de l'étude en 1995. Ils ont alors répondu à un questionnaire sur leur consommation de viande rouge, transformée et de viande blanche.

Ils ont ensuite été suivis pendant dix ans par le biais notamment des statistiques des services de sécurité sociale.

Pendant cette période, 47.976 hommes et 23.276 femmes sont décédés.

Le cinquième des hommes et femmes ayant mangé le plus de viande rouge (une quantité médiane de 62,5 grammes par mille calories absorbées quotidiennement) avaient un risque plus élevé de mortalité comparativement à ceux qui en avaient le moins consommé (9,8 grammes pour mille calories/jour), selon ces chercheurs dont les travaux paraissent dans les Archives of Internal Medicine datées du 23 mars.

Ils ont constaté les mêmes résultats entre ceux ayant mangé le plus de viande industrielle ou transformée (22,6 grammes pour mille calories/jour) et ceux qui en ont le moins absorbé (1,6 gramme/mille calories), précisent-ils.

Les chercheurs ont conclu que 11% des décès chez les hommes et 16% chez les femmes auraient pu être évités par une réduction de la consommation de viande rouge et transformée pour la limiter à la quantité consommée par les 20% dans l'étude qui en ont le moins mangé.

En revanche, une comparaison entre le cinquième des participants qui ont mangé le plus de viande blanche et les 20% en ayant consommé le moins montre que le premier groupe présentait un risque de décès toutes causes confondues légèrement moindre.

Dans le groupe de participants ayant mangé le moins de viande rouge et transformée, le risque de décès consécutif à des maladies cardiovasculaires était inférieur de 11% chez les homme et de 21% chez les femmes par rapport à celui observé dans le groupe de participants en ayant mangé le plus, soulignent les auteurs de l'étude, des chercheurs de l'Institut national américain du cancer (NCI).

Plusieurs mécanismes expliquent le lien entre la consommation de viande rouge et l'accroissement du risque de mortalité, précisent les chercheurs.

Des composants cancérigènes se forment quand la viande est cuite à haute température.

La viande rouge est aussi une importante source de graisses saturées liées au cancer colorectal et aux maladies cardiovasculaires.

"Les résultats de cette étude confortent les recommandations de l'Institut américain de recherche sur le cancer (American Institute for Cancer Research) et du World Cancer Research Fund pour diminuer la consommation de viande rouge et transformée afin de réduire l'incidence de cette maladie", soulignent les auteurs de cette recherche.

"De futures études devraient se concentrer sur le lien entre la consommation de viande rouge et transformée et des causes plus spécifiques de mortalité", recommandent-ils.

Cancer colorectal : Journée Portes ouvertes à la Roche-sur-Yon

Jeudi se tiendra à la Roche-sur-Yon (Vendée) une Journée Portes ouvertes sur le cancer colorectal, organisée par la Fondation ARCAD (Aide et Recherche en Cancérologie Digestive).

« Les patients pourront échanger avec les professionnels de santé… et les uns avec les autres », souligne le Dr Roger Faroux, gastro-entérologue au Centre hospitalier départemental de la Roche-sur-Yon, en Vendée. « Le 26 mars prochain à 17h30, nous accueillerons pour cela le public à l'Institut de formation des professionnels de santé de la Roche-sur-Yon ». Pour davantage d'informations, pour échanger et parler, un blog a été spécialement mis en place : www.infocancercolorectal.com.

mardi 17 mars 2009

Abécédaire de la Chirurgie Ambulatoire

La finalité de ce document à télecharger sur santé.gouv, est d’apporter une aide à la compréhension des thématiques les plus fréquemment évoquées lors de débats entre professionnels de santé sur la chirurgie ambulatoire.
 iL s’adresse à tous les décideurs et professionnels de santé, qu’ils soient médicaux, administratifs et/ou institutionnels.

Les éléments de débat devant tenir compte de l’évolution de la réglementation et des pratiques, ce document devra être modifié en conséquence. Aussi, de nouvelles questions pourront apparaître, ce qui entraînera la production de nouveaux thèmes et nouvelles fiches. Le document a été construit pour être évolutif.

Une construction claire et passionnante, un élément de travail trés bien conçu, c'est notre avis sur SERSANTE, à vous de cliquer sur ce lien et de nous dire ce que vous en pensez ?

 

mardi 10 mars 2009

Projet de loi réformant l'hôpital

Le vote solennel sur le projet de loi réformant l'hôpital a été repoussé au 18 mars, selon le programme de travail de l'Assemblée natonale adopté mardi en conférence des présidents.

Ce vote initialement prévu ce mercredi après-midi ne pourra avoir lieu en raison du retard pris dans l'examen du texte, débattu à l'Assemblée depuis le 10 février. Les députés en étaient mardi après-midi à l'article 26 qui institue les ARS, agences régionales de santé. Près de 500 amendements restaient en souffrance, rendant impossible une adoption mercredi après-midi, sauf accélération brutale du rythme des débats.

Les députés espéraient en terminer mercredi soir ou jeudi, pour entamer ensuite l'examen du projet de loi HADOPI, Création et Internet, sur le piratage.

Source AP

vendredi 6 mars 2009

LES FRANCAIS JUGENT LES HOPITAUX PUBLICS"COMPETENTS"

Ce sondage, rendu public aujourd'hui, a été réalisé le 24 et 25 février dernier par le TNS Sofres/logica auprès de 970 personnes, âgées de 18 ans et plus.

Alors que l'examen du projet de loi de réforme de l'hôpital est en cours au Parlement, les Français se montrent plus que jamais fidèles à leurs établissements hospitaliers publics de proximité et dénoncent le manque de moyens évident.
En effet:
 
Plus de 9 Français sur 10 (93 %) jugent que les hôpitaux publics sont compétents. Ils sont néanmoins 89 % à penser que les hôpitaux publics manquent de moyens financiers et humains.

Les hôpitaux publics ont la cote : près de 8 Français sur 10 (76 %) sont défavorables à la fermeture des petites structures de proximité au profit de grands hôpitaux, plus éloignés mais mieux équipés. 7 Français sur 10 craignent que la qualité de soins dispensés dans les établissements publics, soit affectée par l'objectif de rentabilité financière.


Malgré les accidents qui ont eu au cours ou ont fait suite à une hospitalisation ces dernières semaines, les Français restent confiants dans leurs hôpitaux : un Français sur 2 estime qu'il y a moins d'erreurs médicales qu'il y a 20 ans. Mais près de la moitié des interrogés estiment que les établissement publics maîtrisent mal leurs dépenses et leur gestion financière, tandis que près de 6 Français sur 10 trouvent qu'ils coûtent trop cher aux contribuables.

 

jeudi 5 mars 2009

Obesité;Tabagisme;Décés prématuré.

L'obésité en fin d'adolescence engendre le même risque de décès prématuré qu'une consommation de plus de 10 cigarettes par jour; c'est ce qui ressort d'une récente étude suédoise publiée dans la revue British Medical Journal (BMJ) ce 24 février. Parallèlement, les adolescents en surpoids avant l'âge adulte courent le même risque de décès précoce qu'un fumeur modéré. Les chercheurs concluent que des initiatives doivent être lancées en vue de cibler le tabagisme et l'obésité chez les adolescents.

Le tabagisme et l'obésité sont deux facteurs de risques importants de décès prématuré dans le monde occidental. Dans les pays en développement, le tabagisme est un problème tout aussi important et l'obésité est en augmentation, sauf dans les régions les plus pauvres. Les adultes obèses (c'est-à-dire dont l'indice de masse corporelle, ou IMC, se situe au-dessus de 30) courent 2 à 3 fois plus de risque de mourir prématurément que les adultes dont le poids se situe dans la tranche «normale», à savoir entre 18,5 et 24,9.

Une chose inquiétante est que le surpoids et l'obésité augmentent plus rapidement chez les enfants et les adolescents que chez les adultes; pourtant, jusqu'à présent, peu d'études se sont penchées sur la relation entre surpoids et obésité à l'adolescence et décès prématuré. Cette récente étude suédoise a tenté de s'attaquer à ce problème et de déterminer si l'obésité et le tabagisme avaient un effet synergétique sur le risque de mourir prématurément.

Des chercheurs de l'Institut Karolinska et de l'université d'Uppsala (Suède) ont analysé des données sur la cause de décès de plus de 45 000 hommes ayant subi un examen médical en 1969 et 1970, à l'âge de 18 ans, dans le cadre du service militaire. À cette époque, seuls les jeunes hommes sévèrement handicapés étaient exempts du service militaire; ainsi, les donnés englobent tous les Suédois de cette catégorie d'âge. Les sujets ont été suivis sur une période d'environ 38 ans, au cours de laquelle 2 897 sont décédés.

Les analyses ont révélé que pour les personnes qui étaient en surpoids lors des examens, le risque de décès prématuré était plus important (d'un tiers) que chez les sujets présentant un poids normal; quant aux personnes obèses, elles étaient deux fois plus exposées au risque de décès prématuré. Les chercheurs font remarquer que ces risques sont comparables à ceux associés au tabagisme. «En fin d'adolescence, il est aussi risqué d'être en surpoids que de fumer de une à dix cigarettes par jour; en ce qui concerne l'obésité, elle est tout aussi dangereuse que de fumer plus de 10 cigarettes par jour», expliquent les chercheurs.

Un poids en dessous de la normale n'a aucun effet apparent sur le risque de décéder prématurément, mais les sujets se situant sérieusement en dessous de la normale, c'est-à-dire dont l'IMC est inférieur à 17, courent le même risque de décès prématuré que les sujets en surpoids.

En ce qui concerne les raisons de ces risques, les chercheurs font remarquer que le surpoids et l'obésité sont associés à un risque plus élevé de développer un diabète de type 2, des maladies cardiovasculaires et certains types de cancers. Quant aux personnes présentant un poids en dessous de la normale, elles seraient plus sensibles aux infections.

Il n'est donc pas surprenant de constater que le risque de décès prématuré est également lié au nombre de cigarettes fumées quotidiennement; par ailleurs, les fumeurs invétérés courent deux fois plus de risques de mourir prématurément que les non fumeurs.

Cependant, l'étude n'a pas révélé d'interaction entre le tabagisme et le surpoids. En d'autres termes, fumer ne semble pas exacerber les risques associés au surpoids ou à l'obésité. Toutefois, les obèses qui sont également des fumeurs invétérés courent cinq fois plus de risque de décéder prématurément que les non fumeurs présentant un poids normal.

«En résumé, nous avons découvert que le surpoids et l'obésité en fin d'adolescence étaient associé à une mort prématurée, que le sujet soit fumeur ou non», ont expliqué les chercheurs. «La pandémie d'obésité et du tabagisme chez les adolescents restent des cibles importantes pour la mise en oeuvre d'initiatives en matière de santé publique.»

Pour de plus amples informations, consulter:

British Medical Journal:
http://www.bmj.com

 

mardi 24 février 2009

" C'EST UNE ERREUR HUMAINE"

Une patiente de 64 ans, hospitalisée au Centre Léon-Bérard de Lyon pour une tumeur au sein gauche, a finalement été amputée des deux seins le 19 février au matin à cause d'une erreur d'inattention de ses médecins, a-t-on appris mardi auprès de l'établissement hospitalier.
La patiente a été endormie selon la procédure habituelle, mais un des membres de l'équipe a été appelé en urgence au moment de la préparation: c'est à cet instant que l'erreur s'est produite, le champ opératoire a été installé du mauvais côté, le droit.

Ce n'est qu'à la fin de l'ablation que les chirurgiens se sont aperçus de leur erreur: ils ont alors procédé à l'amputation du sein gauche, porteur de la tumeur.

"C'est comme quand on vous dit 'vous tournez à droite' et puis qu'en fait vous vous tournez à gauche. C'est un peu inexplicable, c'est une erreur humaine", a expliqué Sylvie Négrier, la directrice adjointe du Centre Léon-Bérard.

Le Centre tient également à rappeler dans un communiqué que "en 2008, près de 1.000 cancers du sein ont été opérés et plus de 500 reconstructions mammaires ont été effectuées sans incident. Afin que cette erreur exceptionnelle ne se reproduise pas, des mesures préventives sont d'ores et déjà en cours d'élaboration".

L'établissement propose à la patiente une reconstruction complète de la poitrine gratuite, et une procédure d'indemnisation va être enclenchée. AP
source: Associated Press

ELABOREE PAR L'OMS : LA CHECK LIST POURRAIT REDUIRE LE NOMBRE D'ERREURS HUMAINES

Selon une étude publiée sur le site du New England Journal of Medecine, des hôpitaux de huit pays tests ont réussi à réduire d’un tiers le nombre de décès et d’autres complications chirurgicales en utilisant une check-liste élaborée par l’OMS.


« L’utilisation d’une simple liste de contrôle est un concept étonnamment nouveau pour nous en chirurgie. Tout le monde parmi les équipes participantes n’était pas enchanté d’essayer de l’utiliser. Mais les résultats furent sans précédent », a déclaré l’auteur de l’étude et chef d’équipe pour le développement des précautions chirurgicales de l’OMS, le Dr Atul Gawande.

Une baisse de 40% des décès
Les essais se sont déroulés dans des hôpitaux de régions et de revenus différents – à Ifakara (Tanzanie), Manille (Philippines), New Delhi (Inde), Amman (Jordanie), Seattle (Etats-Unis), Toronto (Canada), Londres (Angleterre) et Auckland (Nouvelle Zélande). Ils montrent que le nombre de complications chirurgicales importantes est passé de 11% à 7% en suivant la liste de contrôle, soit une réduction de près d’un tiers, et que le nombre de décès a diminué de 40% (en tombant de 1,5% à 0,8%).
La liste de contrôle ne requiert que quelques minutes d’utilisation à trois moments importants dans la prise en charge des patients en milieu hospitalier – avant l’administration de l’anesthésie, avant l’incision chirurgicale, et avant que le patient ne quitte la salle d’opération. Elle est destinée à garantir la sécurité de l’administration de l’anesthésie, une prophylaxie appropriée afin de protéger contre les infections et un travail d’équipe efficace dans la salle d’opération.

Objectif : 2500 hôpitaux d’ici la fin 2009
 « L’immédiate efficacité de cette liste de contrôle a été remarquable et les études effectuées dans les hôpitaux pilotes sont significatives. Ce sera une contribution importante à notre objectif qui est d’avoir 2.500 hôpitaux à travers le monde qui utilisent ces nouvelles précautions chirurgicales d’ici à la fin de l’année », a déclaré le président de l’Alliance mondiale de l’OMS pour la sécurité des patients et médecin chef pour l’Angleterre, Liam Donaldson.

 

 

mercredi 18 février 2009

Tarifs d'honoraires affichés en salle d'attente

L'ensemble des professionnels de santé vont devoir  à partir de ce vendredi afficher leurs tarifs d'honoraires en salle d'attente, ainsi que la part de ces montants remboursée par l'assurance maladie, a expliqué le secrétariat d'Etat à la consommation.                                  

"Cela fournira une information complète et précise  évitant de mauvaises surprises au  patient au moment de régler sa consultation et aussi au moment du remboursement par l'assurance maladie", s'est-on félicité dans l'entourage du secrétaire d'Etat Luc Chatel.                

Seul les médecins et les masseurs-kinésithérapeutes avaient jusqu'à présent l'obligation d'affichage de leurs tarifs d'honoraires.                

Un décret précisant ces nouvelles obligations a été publié jeudi 12 février au Journal officiel, en application d'une disposition de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2008.

Outre l'extension de cette obligation à tous les professionnels de santé, le décret à paraître ajoute l'obligation d'afficher le tarif des cinq actes les plus pratiqués, en plus du tarif de la simple consultation.               

En cas de non-respect de ces obligations, les professionnels de santé s'exposeront à des sanctions administratives, prononcées directement par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des Fraudes (DGCCRF), et qui pourront atteindre 3.000 euros.                

La sanction n'interviendrait que dans un deuxième temps, si le professionnel ne se mettait pas en conformité après un rappel à la loi.
         

mercredi 11 février 2009

La Chine déclare la première épizootie de grippe aviaire de l'année

La Chine a déclaré la première épizootie de grippe aviaire de l'année dans le nord-ouest du pays, où des milliers de volailles ont été abattues, a indiqué le ministère de la Santé.


L'alerte a été donnée après la mort d'un demi-millier de volailles dans la région du Xinjiang, proche de l'Asie centrale, a précisé le ministère dans un communiqué publié mardi soir sur son site internet.

Les autorités ont eu confirmation mardi qu'elles avaient été contaminées par le virus hautement pathogène H5N1.

Des mesures d'urgence ont été prises au Xinjiang, avec notamment l'abattage de plus de 13.000 volailles, selon le ministère, qui a affirmé que la situation était sous contrôle.

Depuis le début de l'année, la Chine a fait état de huit cas humains de grippe aviaire, dont cinq ont été mortels.

Cependant, les autorités chinoises ont indiqué ne pas avoir détecté d'épizootie dans les régions où se sont produits ces cas.

La Chine n'avait enregistré aucun mort de la grippe aviaire depuis fin février 2008. Les cinq derniers décès provoqués par le virus H5N1 portent à 25 le nombre de cas mortels de grippe aviaire en Chine depuis 2003, selon un décompte de l'OMS.

Source: AGENCE FRANCE PRESSE

mardi 10 février 2009

Un gel vaginal prometteur contre l'infection par le virus du sida

Un gel vaginal s'est révélé prometteur contre l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du sida, selon les résultats d'un essai clinique étendu conduit en Afrique et aux Etats-Unis publiés lundi.

Ce microbicide appelé PRO 2000 du laboratoire américain Indevus Pharmaceuticals à Lexington (Massachusetts, nord-est) s'est révélé sans danger et efficace pour environ 30% des participantes, précisent les auteurs de cette étude présentée à la conférence annuelle sur les rétrovirus (CROI) qui se tient cette semaine à Montréal (Canada). Ce taux est quasiment à la limite des 33% considérés comme statistiquement significatifs.

Il s'agit de la première étude clinique menée sur des humains laissant penser qu'un gel ou une crème microbicide appliquée localement dans le vagin ou le rectum pourrait empêcher la transmission du VIH ou d'autres infections transmises sexuellement.

"Bien que davantage de données soient nécessaires pour déterminer clairement si PRO 2000 protège les femmes contre l'infection par le VIH, les résultats de cette étude sont encourageants", a déclaré le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) qui ont financé une partie de cet essai clinique.

Cet essai clinique de phase 2, qui portait sur plus de 3.000 femmes est la première étude étendue des NIH testant un microbicide vaginal contre le VIH.

Source: AGENCE FRANCE PRESSE

vendredi 6 février 2009

Opération des amygdales : Décès d'un enfant à l'hôpital d'avignon

La Société française d'Oto-Rhino-Laryngologie (SF ORL) a fait part de "sa consternation" vendredi après le décès d'une fillette d'une hémorragie interne, 12 jours après une ablation des amygdales, soulignant qu'il s'agit "d'une complication exceptionnelle".

* * *

Décès d'une jeune patiente par hémoragie interne suite à une ablation des amydales à l'hôpital d'Avignon

Une petite fille de 4 ans et demi est décédée samedi dernier d'une hémorragie interne, 12 jours après avoir été opérée des amygdales dans un hôpital d'Avignon, selon le parquet de Tarascon (Bouches-du-Rhône) qui a ouvert une information judiciaire.

La SFORL a rappelé dans un communiqué "qu'il s'agit d'une complication exceptionnelle, mais que le risque hémorragique existe après l'intervention, jusqu'à cicatrisation complète (qui survient au bout de 2 semaines)".

"Les consignes post-opératoires doivent être scrupuleusement respectées, et on doit s'assurer de la disponibilité d'une équipe chirurgicale à proximité pendant cette période", a souligné la Société francaise d'oto-rhino-laryngologie.

A l'occasion du congrès de la SF-ORL en octobre, les oto-rhino-laryngologistes avaient appelé à la vigilance quant au suivi médical après une amygdalectomie.

Source : AFP - Agence france Presse

* * *

jeudi 29 janvier 2009

La gréve flambe à Marseille : 100 corps retrouvés carbonisés

Une promeneuse, étrangement munie  d'une banderole, et qui s'était égarée, loin du circuit prévu par le "tour opérateur" sur une plage marseillaise, à fait une horrible découverte : sur la grève100 corps de crabes carbonisés.

Marseille et sa grève !

  • Accident de nage ?
  • Suicide collectif ?
  • Déprime due à la crise ?
  • Pénébilité du travail ?
  • Trop de retard SNCF...

Sous le choc face à cette macabre découverte, la promeneuse a manifesté une vive émotion, disant qu'on ne l'y reprendrait plus et que dorénavant, elle ne sortirait plus du rang. 

Plus sérieusement, d'ou vient le mot GREVE ?

Sous les pavés la plage...

Autrefois, la place de l'Hôtel-de-Ville de Paris s'appelait Place de Grève. Si c'était sur cette place qu'avait lieu l'exécution des criminels ; c'était là aussi que se réunissaient les ouvriers sans travail, en attendant d'être embauchés.

Quand les ouvriers se trouvaient en contestation avec les patrons au sujet du salaire, ils quittaient leur travail et se rendaient à la place de Grève pour y chercher d'autres patrons.

mardi 27 janvier 2009

Urgences médicales : Une plateforme Internet pour désengorger le 15

Un portail Internet appelé au secours des centres d'urgences médicales du SAMU 15Le gouvernement va débloquer 10 millions d'euros en deux ans pour généraliser une plateforme internet et téléphonique destinée à "désengorger les centres 15 " et améliorer la prise en charge des urgences médicales, a annoncé lundi la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Afin de désengorger les centres 15 et de libérer du temps pour la régulation médicale, je présenterai une plateforme internet et téléphonique permettant une information directe des citoyens.

Internet appelé au secours des
centres d'urgences médicales du 15

"J'ai déjà été interpellée par le succès d'une telle expérience en Gironde(...) J'ai décidé de mobiliser 10 millions d'euros sur deux ans, afin de généraliser dans toutes les régions ce dispositif".
"Notre centre 15 est engorgé par toutes sortes d'appels qui sont parfois de simples demandes de renseignements : Où est la pharmacie de garde ? Ou qui peuvent même parfois concerner des animaux de compagnie", a précisé la ministre de la santé.

D'une manière générale, selon Mme Roselyne Bachelot, qui a également rencontré lundi après-midi des organisations de professionnels de santé libéraux, "la diminution de l'activité de médecine de ville (libérale, ndlr) observée pendant les périodes de congés entraîne une augmentation du recours aux services d'urgence".

Sources: AFP

vendredi 23 janvier 2009

CLASSEMENT MALADIES NOSOCOMIALES ET "LISTE NOIRE"

Certains Etablissements de soins auraient été exclu de classement pour : Absence de surveillance des infections du site opératoire.

Ils se retrouvent en "Liste noire"

Ils ont été exclu pour Absence de SURVISO dans leur rapport et non parce ce qu'ils ne luttent pas contre les infections nosocomiales.

Pour mieux comprendre, qu'est ce que le SURVISO :

L’indicateur SURVISO rend visible l’engagement de l’établissement dans une démarche d’évaluation et d’amélioration des pratiques de maîtrise du risque infectieux en chirurgie.

Il s’intéresse à la mise en place par l’établissement d’une surveillance épidémiologique des patients après leur opération chirurgicale permettant de mesurer la fréquence des infections du site opératoire.

SURVISO est déduit du bilan d’activité rempli par chaque établissement. Il recense :

  • la mention de l’existence d’une surveillance des infections du site opératoire (ISO),
  • et le nombre de services ou secteurs de chirurgie et d'obstétrique participant à cette surveillance rapporté au nombre total de services ou secteurs de chirurgie et d'obstétrique de l’établissement.

La surveillance des ISO repose sur le suivi du nombre des patients infectés pendant l’hospitalisation et jusqu’à 30 jours suivant la sortie du patient (1 an en cas de pose de prothèse), rapporté au nombre total de patients opérés.

Qu’est ce que n’est pas SURVISO ?

SURVISO ne classe pas les établissements selon le taux d’infections du site opératoire. En effet, l’utilisation de méthodologies diverses par les services de chirurgie et la prise en charge de patients ayant des niveaux de risque infectieux variables ne permet pas un affichage généralisé des résultats des surveillances épidémiologiques. Il n’y a donc pas de classement sur cette base pour le moment.

Il recommandé que tous les services ou secteurs chirurgicaux soient engagés dans une démarche de surveillance. Cependant pour surveiller tous les patients, cela nécessite des systèmes d’information adaptés.

SURVISO précise le degré d’implication de l’établissement dans la prise en compte de cette activité à risque.

LE SCORE AGREGE, introduit,  pour la première fois pour le classement 2006, permet de résumer les quatre indices du tableau de bord avec la pondération suivante :

  • ICALIN 40%
  • ICSHA 30%
  • ICATB 20%
  • SURVISO 10%

En 2007, ont été exclus  du classement les 162 établissements chirurgicaux n’ayant pas donné leurs scores de surveillance des ISO.

Tous leurs autres indices étaient peut-être excellents...

Nous le saurons l'année prochaine

jeudi 22 janvier 2009

Maladies nosocomiales : Prévention étendue et classement 2007 des établissements de santé

Forte de résultats encourageants dans la lutte contre les infections nosocomiales, contractées dans un établissement de santé*, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a décidé, mercredi 21 janvier, d'étendre le programme de prévention à tous les secteurs de soins tels hospitalisation à domicile et médecine de ville.

Les infections nosocomiales touchent chaque année plusieurs centaines de milliers de personnes et, selon une enquête de 2001, en tuent près de 4.000. Les traitements antibiotiques rendant certaines bactéries résistantes sont un facteur de risque supplémentaire.

* Entre 2001 et 2006, on a noté une diminution de 12 % de la prévalence des patients infectés, de 40% de ceux infectés par un staphylocoque multi-résistant aux antibiotiques. Le taux d’infections nosocomiales en France est parmi le plus faible par rapport à celui observé dans les autres pays européens.

Classement des hôpitaux, cliniques et HAD sur la prévention des maladies nosocomiales

Le ministère a publié mercredi son classement 2007 des établissements de santé, le quatrième du genre, en fonction des efforts faits en matière de prévention et de lutte contre ces infections : moyens mis en place, utilisation des produits hydro-alcooliques pour se laver les mains, surveillance des patients après une chirurgie, bon usage des antibiotiques...

L'hôpital Marie-Lannelongue est classé 40ème sur 325 centres de santé de moins de 300 lits.
Le classement met en tête l'hôpital Emile Roux de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne), avec un score de 99,64 sur 100. Suivent, avec 99 points sur 100 : le groupe Bichat-Claude Bernard, l'Hôpital européen Georges Pompidou à Paris, le Centre hospitalier de Maubeuge (nord)...

Roselyne Bachelot a noté qu'en un an, "tous les indicateurs du tableau de bord sont en nette amélioration".

Progression "des bons établissements de soins" dans la lutte contre les infections nosocomiales

85,6% des établissements sont fortement mobilisés dans la lutte contre ces infections, 84,5% surveillent les infections du site opératoire. Les 162 hôpitaux ou cliniques qui ne les ont pas surveillés - sur un total de 1.575 - sont cités, mais exclus du classement annuel. "Ils feront l'objet d'un suivi particulier", a dit la ministre de la santé Roselyne Bachelot.
La consommation de solutions hydro-alcooliques pour se laver les mains, point faible du dernier classement, a "largement progressé", avec près de 25% des établissements obtenant une bonne note dans ce domaine contre 11% en 2006.
Tous indices confondus, "la proportion des bons et très bons établissements a doublé" en un an, à 48%, a souligné la ministre.

Prevenir les risques liés aux micro-greffes, tatouages et piercings

Elle a estimé qu'il convenait maintenant d'élargir la prévention à toutes les "infections associées aux soins" (IAS), parce que les phénomènes infectieux "ne se limitent pas aux seuls établissements de santé", touchant aussi l'hospitalisation à domicile, les maisons de retraite, la médecine de ville -voire les "pratiques non médicales appliquées sur le corps humain", telles que micro-greffes capillaires, tatouages ou piercings.
Un "plan stratégique" de prévention des infections associées aux soins (IAS) va donc être lancé, qui inclura les établissements de santé.
En outre, les indicateurs actuels, qui ne mesurent que les actions de lutte des établissements de santé, devraient se doubler d'indicateurs "de résultats", qui pointeront le nombre de cas de maladies nosocomiales et fixeront des objectifs.

Sources : Nouvel Obs.com - Santé.gouv.fr


 ... En bref... En bref... ... En bref...

Ces deux dernières années, près de 46 millions d’euros ont été accordés pour financer la prévention des Infections nosocomiales.

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En 2008, 16 études et projets de recherche ont été financés par le ministère de la santé,pour environ 780 000 €.

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En 2007 et 2008, des nouvelles mesures financières ont été accordées pour les équipes opérationnelles d’hygiène hospitalière afin de financer des postes de médecins ou pharmaciens et des postes d'infirmiers.

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Le coût total sur 2007 et 2008 s’élève à 18,650 M€ et est réparti sur l’ensemble des tarifs.

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L’information des usagers – Information des personnes malades le renforcement de la transparence :
Les établissements de santé sont tenus de renseigner le public sur la lutte contre les infections nosocomiales à travers d’une part, le livret d’accueil remis au patient hospitalisé et, d’autre part, le bilan annuel des activités de lutte contre les infections nosocomiales, accessible au public.

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mercredi 21 janvier 2009

Marseille obtient 25 millions d'euros de plus pour restructurer ses hôpitaux APHM

Les 71% des Français qui  pensent que les hôpitaux ont besoin de davantage de moyens financiers (selon un sondage* BVA-BPI-Les Echos-France Info publié mardi 20),  ont du apprécier la dotation obtenue quelques jours auparavant par la Ville de  Marseille.

La ville de Marseille a annoncé vendredi 16 janvier avoir obtenu du gouvernement une rallonge de 25 millions d'euros afin de réorganiser ses hôpitaux, à charge pour la Ville  d'effecuer un retour à l'équilibre financier d'ici 2014 après un déficit de 57 millions d'euros en 2008.

"J'ai obtenu de la ministre (de la Santé Roselyne Bachelot, NDLR) une rallonge exceptionnelle de 25 millions d'euros qui va nous permettre de démarrer dès février le bâtiment médico-technique", a déclaré le maire UMP Jean-Claude Gaudin, président du conseil d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), lors d'une conférence de presse.

Il s'exprimait à l'issue d'un conseil d'administration de l'A.P.H.M. au cours duquel un plan de retour à l'équilibre financier a été adopté pour les six prochaines années.

Ce bâtiment médico-technique, qui doit regrouper les services d'urgence et de réanimation à l'hôpital de la Timone en centre-ville, est l'un des deux grands chantiers prévus par l'APHM dans les années à venir. Son coût est de 170 millions d'euros.

L'autre grand chantier, un pôle parents-enfants, a en revanche été renvoyé à un "projet ultérieur", l'AP-HM ayant dû réduire ses investissements d'un tiers pour boucler son budget. Le maire de Marseille a reconnu que le pôle parents-enfants "prenait du retard".

En octobre, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, avait jugé "insuffisant" une première mouture du plan d'assainissement des finances de l'AP-HM, conditionnant la participation de l'Etat aux investissements à une amélioration.

Interrogé sur les changements apportés, le directeur général de l'AP-HM Jean-Paul Segade a répété qu'il ne rognerait pas sur le personnel alors que certains syndicats s'en inquiètent.

Les hôpitaux se finançant sur leur activité, "il serait suicidaire de faire des économies sur le personnel soignant car cela reviendrait à réduire notre activité", a-t-il dit.

"Il y a énormément de postes laissés vacants, est-ce que cela relève du plan de redressement?", a demandé Danièle Ceccaldi, déléguée CGT du personnel, à l'issue du CA.

M. Segade a précisé que l'AP-HM manquait actuellement de 200 infirmières mais que 300 avaient été recrutées sur les dernières promotions des écoles.

Pour assainir les finances, le directeur général vise cependant 5% d'économies par an "en faisant le pari de se réorganiser et de faire des gains de productivité". Dès 2009, le déficit doit être réduit de 14 millions d'euros.

L'APHM, troisième CHU de France, emploie environ 14.000 agents dans quatre hôpitaux, pour un budget annuel d'environ un milliard d'euros.

 

*Ce sondage a été réalisé par téléphone les 16 et 17 janvier auprès d'un échantillon de 1.009 personnes, représentatif (méthode des quotas) de la population française âgée de 15 ans et plus.

*22% se disent plus proches de l'idée qu'"il est possible d'avoir des hôpitaux plus efficaces sans augmenter les moyens financiers qui leur sont alloués,7% ne se prononcent pas.

 

mercredi 14 janvier 2009

O.M.S Prévention des accidents d'enfants ... un site web en France

Plus de 2000 enfants meurent en europe chaque jour des suites de traumatismes involontaires ou accidentels.

Prévention des accident d'enfants

Chaque année des dizaines de milliers d'autres sont hospitalisés pour des blessures qui les laissent souvent handicapés à vie. Un rapport conjoint de l'OMS et de l'UNICEF établit le premier bilan mondial des principales causes à l'origine des traumatismes involontaires touchant des enfants: les accidents de la route, les noyades, les brûlures, les chutes et les empoisonnements. Il recommande des mesures préventives éprouvées et plaide en faveur d’un accroissement des investissements consacrés aux ressources humaines et aux moyens institutionnels.

A cet effet nous voudrions saluer l'initiative de Monsieur le Secrétaire d'état chargé de l’Industrie et de la Consommation qui a annoncé la création d’un portail de la prévention des accidents de la vie courante afin de répondre àl’une des nombreuses recommandations formulées dans une publication, Le Livre blanc Prévenir les accidents de la vie,issu des travaux de quelque 140 experts et présenté le 9 octobre 2008. A l’occasion de la Conférence européenne sur la prévention des blessures et la promotion de la sécurité ; un nouveau site portail* vient d'être ouvert :

Stop aux accidents quotidiens.fr

Ce portail référence l’ensemble des contenus disponibles sur un risque donné : outils pédagogiques permettant d’organiser des animations pour acquérir les bonnes pratiques et les bons gestes, conseils de prévention, données épidémiologiques et informations réglementaires. Premier pas vers une politique volontariste de prévention des risques, ce portail permet de fédérer les énergies et les compétences de tous les partenaires, publics et privés, de prévention des accidents de la vie courante, qu’elles émanent des ministères, des établissements publics ou privés, des fédérations professionnelles et sportives, des associations ou des organismes européens.
Lorsque l'on sait que les traumatismes non intentionnels constituent la principale menace pour les enfants et les adolescents .

* www.stopauxaccidentsquotidiens.fr est réalisé à l’initiative du secrétaire d’Etat chargé de la Consommation et de l’Industrie et porte-parole du Gouvernement, Luc Chatel. La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), la Direction générale de la santé (DGS), l’Institut national de la consommation (INC), l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) fédèrent leurs énergies et leurs compétences au service de la prévention.

Sources : OMS Europe/stopauxaccidentsquotidiens.fr

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